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Le MusicCube de BBC Radio 1
Et voilà mon ADN musical !
Grâce à la BBC Radio 1, chaque internaute peut définir son propre cube représentant ses goûts en terme de styles musicaux. En mouse over sur chaque style, un sample du style en question. Lorsque vous cliquez sur un des sous-styles de mon ADN musical, vous êtes réorientés vers la radio idoine de la BBC. Le redirectory n’est pas parfait (j’ai toujours pas réussi à écouter de reggae), mais l’idée créative et son excellente réalisation méritent d’être soulignées. (jouez avec comme un sampler, les boucles sont calées)
Sous la bonne intention se dissimule bien entendu une opération de webmarketing. Créée et développée par l’agence londonienne Agency Republic, elle a séduit les internautes Britanniques qui ont massivement utilisé le widget sur leur blog.
L’intérêt pour la BBC, outre l’apport d’audience sur son Radio Player, est bien entendu, en terme de marketing relationnel, de mieux connaître les goûts musicaux des internautes.
BABEL, l’émotion glocalisée
Le dernier film de Inarritu nous plonge avec succès dans une illustration mondialiste de l’incontrôlable théorie du chaos, une balle de fusil tenant lieu du battement d’ailes d’un papillon.
Babel est le dernier volet de la trilogie du réalisateur Alejandro Gonzalez Inarritu . Après ”Amours chiennes” et ‘ l’excellent “21 grammes”, Inarritu poursuit et signe dans le registre du puzzle des trajectoires face à la mort. Première compétition à Cannes l’été dernier, Inarritu remporte la palme 2006 du “Best Director”, et celle méconnue du Jury Oécuménique. La photographie s’ancre dans le réalisme des situations, sans artifice.
A l’opposé du “Traffic” de Steven Soderbergh, où la colorimétrie différenciée soulignait la diversité des quatre unités de lieu, Inarritu ne cherche pas à éclairer le spectateur de façon ostensible, mais sensible. On plonge dans la détresse. On partage avec Chieko, la jeune Japonaise sourde, un spleen digne d’un zapping télévisuel ordinaire. Celui qui submerge de ses flots de noirceurs, de ses montées en épingle jusqu’à l’ultime cacophonie mediatico-politique internationale, Et Inarritu de brouiller les cartes en destructurant la temporalité de son récit. Diversité de lieux, diversité de temps. Le puzzle des séquences est palpitant. Inarritu nous place ostensiblement dans un trouble : il fait résonner l’émotion glocalisée.
Il étend le thème de la communication, en drape les protagonistes, chacun à leur échelle conflictuelle : le couple (Brad Pitt, Cate Blanchett) – la fille et son père veuf au Japon -, jusqu’aux dimensions sociétales et culturelles : Mexique et Etats-Unis – systèmes de pensée occidentale et simple beauté du Maghreb rural et musulman. A partir des théâtres locaux dans lesquels il ancre ses intrigues – va-t-il la sauver ?, qui est le criminel ? que cache son père ? va-t-elle sauver les enfants ? - Inarritu déploie la toile des relations entre ses personnages, liaisons d’affects forts qui se déchirent.
Dans sa forme, le film d’Inarritu nous dispose dans la cinétique chaotique de l’ “hypermédialisation“.
Dans le fond et la catharsis, la surenchère du destin semble nous appeller, nous secouer dans notre confort de nordistes, car le film nous pointe du doigt, comme si cette histoire pouvait arriver à chacun d’entre nous.
Presse écrite et dématérialisation électronique
La presse écrite s’acclimate indubitablement au tout dématérialisé. Une première voie s’est logiquement ouverte dés la fin des années 1990. Partant du postulat que les lecteurs accordent une vraie valeur à l’«objet-journal» dans sa traditionnelle version imprimée, il est dés lors apparu logique de proposer à l’internaute une version gratuite des articles d’actualité, et des offres payantes pour consulter les articles archivés. Ce modèle aboutit aujourd’hui à une complémentarité professée entre le support papier et l’écran web. Mais, alors que le deuxième gagne en richesse, en contenus additionnels, en complétude de l’information hypertextuelle, on a l’impression que le premier se simplifie, se résume, se tabloïse. Le papier devient-il le sommaire des contenus écrans ?
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En tout état de cause, l’évolution rapide des comportements, la toute puissance d’Internet et la démultiplication des écrans individuels amènent l’émergence d’un modèle supplémentaire dont s’empare la presse magazine : les kiosques à journaux numériques. Dans son article du 7 août dernier paru dans le Figaro Economie, Remi Godeau tirait les conclusions édifiantes des expériences menées aux Etats-Unis et qui amènent à l’arrêt pur et simple de certains magazines papiers. Comme Elle Girl, qui se concentre sur une version web uniquement :www.ellegirl.com. |
Et de souligner les arguments moteurs des magnats du press-business : «adaptation à la migration des lecteurs, suppression des frais d’impression, de brochage et d’invendus… passage d’activités à fort chiffre d’affaires et faibles marges à des activités aux revenus plus faibles avec des marges plus fortes». Ces expériences probantes de kiosques numériques sont aujourd’hui déclinées en France. Ainsi, le groupe Cyber Presse publishing a lancé cet été son site monkiosque.fr qui permet à l’internaute de feuilleter puis d’acheter pour trois mois la version électronique d’un des trente titres du groupe.
Autre kiosque, pressedefrance.com est un « pure player » qui se positionne en distributeur et propose aux éditeurs de mettre leurs titres en ligne. Dernière sortie en date, le kiosque numérique de Relay, www.relay.fr, propose un mode de navigation internationale agrémentée des fil RSS des journaux du monde entier. Enfin, très annoncé mais toujours en gestation, le kiosque portail de la filiale HDS Digital du groupe Hachette Filipacchi Médias est prévu pour fin 2006.
Investigation en vidéo mobile
2005 ; quand la vidéo mobile touche au court reportage d’investigation en caméra cachée sur un sujet d’actualité et polémique.
Filmé avec un Sony Ericsson V800, réalisé par Roni Ivan Djeli.
Banja: l’épisode pilote avec Canal+
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Et voici l’épisode pilote de la série Banja. Cette série est co-produite par cHmAn et Dargaud Marina, pré-achetée par Canal+. J’en assure la direction d’écriture depuis décembre 2002 et j’en ai écrit les synopsis des 26 épisodes. La série suit un arc scénaristique structuré autour de l’évolution de Banja, et de la découverte progressive de l’intrigue fantastique qui se trame sur Itland. Collaboration mémorable avec Laurent Zeitoun, Béatrice Fournera, Albert Algoud, et d’un pool de dialoguistes percutants.
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