Widget e-commerce de dissémination marchande

    La killer application du e-commerce 2.0 ? Un nouveau zlio ?

    En tout cas, une innovation intéressante de Pepita, start-up parisienne de 5 personnes, rachetée intelligemment par Nexway en 2008.

    Leur PepitaStore est un petit bijou d’outil e-commerce, de dissémination et d’intermédiation.
    Grâce à lui, rien de plus simple pour commercialiser ses propres produits et se constituer un module complet [catalogue + paiement] dont le code est directement exportable sur les réseaux sociaux comme Facebook, myspace, ou son skyblog.

    L’internaute en mal de revenus peut aussi créer son module boutique à partir d’un catalogue existant de produits agrégés par Pepita.

    Ci-dessous mon PepitaStore, créé en 10 minutes.

    Le modèle économique est complet et efficace : il mêle adroitement affiliation et commission de distribution.

    • Si vous vendez vos propres produits, Pepita empochera 33% de commission, dégressive en fonction de vos volumes d’affaire.  A chaque fois que vous insérez un de vos produits dans votre store, il vient s’ajouter au catalogue aggrégé que Pepita propose à ses membres. Et c’est vous qui définissez le % de commission que vous leur reverserez.
    • Pour l’internaute mercantile qui va se servir de son PepitaStore pour vendre les produits des autres, il empochera une commission variable définie pour chaque produit (environ 5%).

    En attendant les résultats précis de ce format prometteur, il est indéniablement séduisant.

    Les poins forts :

    • Simple d’usage, facile de créer son store, design réussi
    • Les internautes-prescripteurs deviennent une force de vente redoutablement efficace : ils s’adressent à leurs proches,
    • Démultiplication qualititative des points de contact via cette dissémination sur les réseaux sociaux
    • potentiel viral important

    Les points à confirmer :

    • Nouveau format, intégration dans les usages pas évidente,
    • Le process de paiement directement dans le module en Flash … problème de réassurance.
    • Surtout prévu pour les produits immatériels pour le moment,  produits physiques pas bien intégrés dans les catégories
    • pas de notion de légalité ni de fiscalité pour les vendeurs. Quid de la TVA ? De la raison sociale du vendeur ?

    A suivre !



    A propos de l'auteur

    Cet article a été rédigé par dja9
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